Attitudes, gestes et postures en liturgie : Assis

assis-01La posture assise est l’attitude de l’écoute, celle où l’être se recueille pour que l’attention puisse être maximale et que les oreilles puissent écouter tout à leur aise. Alors que la station debout requiert une certaine vigilance, la station assise permet au corps — en particulier au regard et à l’écoute — de se reposer tout en se rendant disponible pour la méditation.

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Nouveau Conseil paroissial

image Le 8 novembre, nous avons élu le nouveau Conseil paroissial composé des personnes suivantes:

  • Franck Lagadec 91 voix
  • Florence Kovarbasic 84 voix
  • Edouard Courier de Méré 82 voix
  • Aude Rouhier 74 voix
  • Stéphane Rottier 73 voix
  • Arnaud Judet 65 voix
  • Antoine Depauw 64 voix
  • Renaud Granier 62 voix

Les remplaçants éventuels sont: Jean-Marc de Royère, Jean-Marc Fournier et Gilles Dubois.

Sur 2817 inscrits, 109 ont voté.

Je remercie tous les candidats, car vous avez exprimé le désir de vous engager. Le conseil va se constituer le 8 décembre et sera composé de 8 membres.

Je souhaite au nouveau conseil beaucoup d‘énergie et de force pour votre tâche au sein de notre communauté.

Que l‘Esprit saint vous guide et vous éclaire.

Père Slawek

Avent: qu’attendons-nous ?

Couronne de l'Avent

Couronne de l’Avent

L’Avent est un temps d’attente, et c’est pourquoi on peut considérer ce temps liturgique comme un temps de gestation. Mais ce temps est marqué par la figure de Marie, la femme qui attend la naissance de Jésus : or la Tradition voit dans la personne de Marie en attente de la naissance de Jésus, une figure de l’Église qui attend la réalisation des promesses. C’est ce qui peut nous inviter à considérer l’Église comme un corps en gestation.
Qu’est-ce que l’Église attend vraiment ? Ici il faut ajouter aussitôt, qu’en parlant de l’Église, on considère non pas une institution extérieure, sociale et politique, comme on parlerait d’un syndicat, d’un parti politique, ou d’une région, mais l’ensemble des chrétiens, et donc nous-mêmes, chacun comme membres du corps.

Dieu se rend visible à nos yeux

Dieu l’invisible, l’éternel, celui qui peut dire en toute vérité « je suis Dieu, et non pas homme » se fait homme parmi les hommes, l’un d’entre nous. Il entre dans notre histoire et fait donc de l’histoire humaine un temps de gestation. C’est pourquoi l’Avent nous rappelle que le temps que nous vivons, depuis la naissance du Christ à Bethléem, mais surtout depuis sa mort et sa résurrection, est un temps de gestation.
La gestation dont nous faisons mémoire durant l’Avent, ce n’est pas seulement celle de Marie, mais celle du Royaume. On sait que dans l’Évangile, Jésus parle du Royaume de Dieu avec des images, la graine de moutarde, la levure qui fait lever la pâte : des images qui disent la gestation du Royaume. Si l’on peut dire que l’Église est en gestation, c’est parce qu’elle attend et prépare le Royaume dont elle est déjà une certain réalisation.

Extrait d’un article de P. Patrick Prétot, bénédictin, sur Croire.com, 13 octobre 2015

Messe des nations – 15 novembre – inscription pour les quiches

Info messeJe vous invite le dimanche 15 novembre à la Messe des Nations qui sera célébrée à St. Markus à 11h dans le cadre des Semaines Interculturelles organisées par la ville de Francfort.
Il n’y aura pas de messe à notre église Dreifaltigkeit.
Les paroisses allemande, française, polonaise, érythréenne et italienne de Frankfurt-Nied-Griesheim se réuniront pour cette célébration à l’église de notre paroisse locale allemande, Mainzer Landstr. 787, 65934 Frankfurt-Nied.
Après la messe il y aura un temps convivial avec un buffet. Notre participation est souhaitée avec des quiches. Merci de vous inscrire sur ce lien Doodle avant samedi midi !
Les servants de messe qui désirent servir à la Messe des Nations doivent arriver le 15 novembre à St. Markus à 10h40.

Groupe biblique – Le livre de Job

Jeudi 12 novembre à 20h15 ou le vendredi 13 novembre à 9h15

Ilya Repin

Job et ses amis, tableau d’Ilya Repin

Nous allons découvrir un nouveau personnage, Élihou, qui intervient dans les chapitres 32 à 37. En décembre nous arriverons enfin à la réponse de Dieu…

Résumé de notre séance d’octobre : Job (ch. 22,1 à ch. 27,23) :

Job a tout perdu ; il se trouve au fond du désespoir. De poème en poème, il clame son innocence ; il ne comprend pas pourquoi Dieu l’a abandonné : alors qu’il aurait vraiment besoin d’aide, du réconfort de Dieu, celui-ci « est introuvable ». Dans leurs discours, les amis de Job expriment leur croyance en la « rétribution ». Dans le judaïsme de l’époque, (il n’y a pas encore de foi en la résurrection des morts), le croyant qui observait les commandements était béni de Dieu et recevait sur terre sa récompense. Par contre, s’il agissait mal, il était puni par Dieu. Dans cette logique, si Job est en difficultés, c’est qu’il le mérite, que ses actions ont provoqué la colère de Dieu.

Une coupure de rythme dans la composition du livre est à remarquer : après le neuvième poème de Job, il n’y a pas de troisième poème de Çofar. Ensuite, après le dixième poème de Job se trouve un ajout de style différent, l’« Éloge de la Sagesse (28,1-28). Ce chapitre est de composition plus tardive et proche d’autres écrits de Sagesse que l’on peut trouver dans la Bible et qui sont du IIe siècle avant Jésus-Christ.

Le chapitre 31 est comme une apothéose : Job, qui est un personnage imaginaire, non israélite (cf. le conte), apparaît comme « le juste idéal » qui concentre sur lui tous les attributs du croyant juif parfait (cf. la feuille saumon du dossier).
Prochaines dates pour 2015 :
10/11 décembre.

Calendrier 2016 :
7/8 janvier 4/5 février 17/18 mars 14/15 avril 19/20 mai 16/17 juin 6/7 octobre 17/18 novembre 8/9 décembre

Informations pour les élections au conseil paroissial

ÉlectionsDans notre diocèse, les conseils paroissiaux sont renouvelés tous les quatre ans.

L’élection des 8 membres du prochain conseil aura lieu :

le 8 novembre 2015 de 10h30 à 13h00 à l’église Dreifaltigkeit, Oeserstraße 126

Si vous êtes membre de notre paroisse catholique francophone âgé de 16 ans ou plus, vous êtes électeur de droit dans votre paroisse allemande et dans la paroisse francophone.

Logo PDFVoici le bulletin de vote avec la liste des candidats pour en prendre connaissance (une affiche de présentation est aussi visible dans la paroisse).

Vous pouvez voter par correspondance ou déposer votre vote à la paroisse l’un des dimanches précédant le jour officiel du vote.

Si vous souhaitez voter par correspondance, imprimez le coupon de participation et le bulletin de vote, cochez au maximum 8 noms sur le bulletin de vote. Mettez le bulletin de vote dans une enveloppe et fermez-la. Mettez l’enveloppe de vote et le coupon de participation dans une deuxième enveloppe. Mettez cette dernière dans la boite prévue à cet effet après la messe, ou envoyez-la par la poste avant le 3 novembre 2015 adressée à la :

Paroisse Catholique Francophone
Oeserstraße 126
65934 Frankfurt-Nied

Votre vote est important pour notre communauté.

Formation biblique

Job le patient, tableau de Gerard Seghers (1591–1651)

Job le patient, tableau de Gerard Seghers (1591–1651)

Enfin la rentrée du groupe de formation biblique s’annonce !
Le Père Strasser nous invite à poursuivre notre parcours avec la lecture du:

Livre de Job

Jeudi 15 octobre à 20h15 ou le vendredi 16 octobre à 9h15
à la Paroisse Catholique Francophone de Francfort
Oeserstrasse 126 – 65935 Frankfurt-Nied

Petit rappel des séances précédentes :
Introduction à la lecture du Dialogue de Job et ses amis (Job 3,2-31,40), ancien conte babylonnien servant de cadre à la réflexion proposée.
Les dialogues, eux, rédigés sous forme de poèmes en vers, ont été composés par des juifs au VIe siècle avant « J-C, pendant le temps de l’exil. Les juifs avaient subi une défaite en (-587) contre Nabuchodonosor. Ils avaient perdu leur capitale Jérusalem, leur Temple et vivaient comme déportés à Babylone.

Dans ce contexte les malheurs de Job sont aussi ceux du peuple tout entier. Job se pose beaucoup de questions par rapport à la foi, au sens de la vie, à l’injustice…

Les 3 amis de Job (Élifaz, Bildad et Çofar) venus l’entourer ne savent que dire pendant une semaine. Ensuite ils s’expriment (toujours en poème) pour le convaincre, mais de quoi ? Quelle est la croyance du peuple et de Job par rapport à la souffrance et à la mort ?

A découvrir à travers les dialogues et à méditer…

Attitudes, gestes et postures en liturgie: debout

Messe à la paroisse francophone

Se tenir debout

Se tenir debout est l‘attitude la plus noble et la plus liturgique.

La plus noble

La station verticale est le propre de l‘homme (l’expression «ne pas tenir debout» exprime une grande faiblesse physique ou psychologique). Pour exprimer son bien-être, sa force, sa joie, l’homme lève spontanément la tête ou tend les bras vers le ciel. Se tenir debout est le position de la dignité et de la liberté: les pieds bien sur terre, mais la tête levée vers la voûte céleste.

La plus liturgique

La position debout évoque à la fois le Christ ressuscité, l’Homme nouveau qui s’est levé dans la lumière de Pâques, et la vie future lorsque nous nous tiendrons devant la face du Père. Comme l’écrit Basile de Césarée dans son traité consacré au Saint Esprit: «C‘est de-bout que, le dimanche, nous faisons des prières. Mais tous n’en savent pas la raison. Ce n’est pas parce que, «ressuscités avec le Christ, nous devons rechercher les choses d‘en haut», afin d’obtenir grâce au jour de la résurrection, que nous nous recommandons nous-mêmes en priant debout, mais bien parce que ce jour réalise d‘une certaine manière l‘image du monde à venir… Moïse n’a pas parlé du premier jour mais de «un jour»: «Il y eut un soir, il y eut un matin: un jour», comme une chose qui se renouvelle. Donc, un jour est semblable au huitième, ce jour unique… ce jour sans fin qui ne connaîtra ni soir, ni lendemain. C’est pourquoi l‘Eglise enseigne à ses enfants d’accomplir leurs prières, en ce huitième jour, en se tenant debout.» Nous prions debout, dit saint Augustin, parce que c’est un signe de la résurrection. «Près de la croix de Jésus se tenaient debout sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala » (Jn 19,25). Debout, nous sommes prêts à nous mettre en route, comme les Hébreux lors de la première Pâque.

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